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Ne jamais perdre de vue son objectif | Forever Fit

Chaque début d’année, des millions de personnes à travers le monde profitent de l’évènement pour repartir à zéro – avec des bonnes résolutions ambitieuses qu’elles se sont fixées, en se tournant vers la salle de sport tel le saint graal… du moins pendant les premières semaines.

Comme nous aimons voir les gens passer à l’action, chez Myprotein nous voulons vous éloigner de cette mentalité éphémère et insoutenable de «nouvelle année, nouveau mois». C’est pourquoi nous lançons notre campagne « Forever Fit ».

Être en forme physiquement n’est pas une chose rapide, des programmes de 30 jours ou des régimes detox. Ce n’est pas non plus la punition de janvier pour déculpabiliser des fêtes, qui se transforme en souvenir les 11 mois suivants.

 

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Il s’agit d’investir en vous-même, mentalement et physiquement, à long terme.

Pour nous aider à diffuser ce message, nous avons recherché des athlètes et des ambassadeurs qui vivent et respirent ces principes – des gens qui s’efforcent constamment de se pousser, physiquement et mentalement, un peu plus loin, jour après jour. Lucy Turner est l’une de ces personnes dévouées. Voici son histoire.

Lucy Turner est une athlète d’heptathlon de 22 ans originaire de Newcastle au Royaume-Uni. Elle est diplômée de l’Université de Northumbria en sports appliqués, exercices et nutritions, et vit maintenant à Loughborough en tant qu’athlète à temps plein.

On pourrait dire qu’elle était destinée à poursuivre une carrière sportive, car dès son plus jeune âge, elle a concouru en tant que gymnaste à la City of Newcastle Gymnastics Academy. Elle nous raconte que tout au long de son cursus, elle aimait à peu près tous les sports qu’elle essayait.

Pendant ses vacances d’été, elle participait à un camp de vacances d’athlétisme sur piste, qui offrait une grande variété de disciplines sportives pour donner aux jeunes la chance de trouver le sport auquel ils étaient les meilleurs. Les entraîneurs ont rapidement repéré son potentiel et ont encouragé Lucy à commencer l’entraînement pour l’heptathlon – une combinaison de 7 épreuves d’athlétisme, comprenant du 100 mètres haies, du saut en hauteur, du lancer du poids, du 200 mètres sprint, du saut en longueur, du lancer du javelot et du 800 mètres.

À tout juste 13 ans, Lucy a pris la décision qui allait changer sa vie – arrêter la gymnastique pour s’engager pleinement dans l’entraînement d’athlétisme.

«Je pense que les modèles sont très importants, surtout quand on est jeune. Jessica Ennis, entre autres, a été quelqu’un qui m’a vraiment aidé et inspiré. »

 

Inclure le sport dans sa vie

Après avoir pris sa décision, Lucy a continué à tout donner à l’entrainement, tout en gardant le contrôle de son travail scolaire et des examens. À l’université, elle a élevé la barre plus haut – réussissant d’une manière ou d’une autre à caler ses cours, étudier, cumuler deux emplois à temps partiel et s’entrainer six fois par semaine. Waouw.

Elle pense que cette discipline dans l’entrainement l’a aidée à réussir à l’école, car cela lui permettait de faire des pauses et de se libérer du stress. Pendant les semaines d’études intenses, alors qu’elle avait des échéances imminentes, elle avait parfois du mal, mais cela l’a forcée à s’améliorer en termes de gestion du temps.

« Quand je m’asseyais pour faire mon travail, je savais que je n’avais pas de temps à perdre, donc il ne pouvait pas y avoir de procrastination. »

Elle a dû sacrifier beaucoup d’événements sociaux et de sorties qui allaient pourtant avec sa vie d’étudiante et elle avait beaucoup d’amis qui la soutenaient. C’est aussi ce qui lui a donné la force de continuer.

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Se pousser dans ses retranchements

Même si elle semble avoir le vent en poupe, l’engagement de Lucy dans ses activités sportives n’a pas toujours été facile. Trois mois avant son 16e anniversaire, elle a été diagnostiquée d’un diabète de type 1, une maladie grave et permanente qui affecte la production d’insuline et, par conséquent, le taux de glucose.

Faire de l’exercice et du sport affecte votre glycémie, et cela peut changer selon le type d’exercice et de sport. Un exercice modéré qui dure un certain temps, comme le vélo ou la course, peut entraîner une baisse de la glycémie, mais un exercice à impact plus élevé, comme le sprint, peut les faire augmenter.

Cela rend la condition encore plus difficile à gérer en tant qu’heptathlète, car un heptathlon se compose de beaucoup d’événements différents. Les changements dans les émotions et les pics d’adrénaline peuvent également affecter les niveaux de glucose dans le sang, ce qui est inévitable en compétition. Cela n’a cependant pas découragé ni empêché Lucy de continuer.

« Bien sûr que j’ai des hauts et des bas – certains jours, je me sens plus faible – mais la plupart du temps, je suis capable de gérer tout cela parce que j’aime vraiment le sport. »



Lauren Dawes

Lauren Dawes

Auteur et éditrice

Lauren est une diplômée en littérature anglaise originaire du sud de l’Angleterre. Elle a toujours adoré nager et a découvert le pouvoir de la musculation il y a plusieurs années. Elle essaye aussi de s’améliorer chaque semaine lors de ses séances de Yoga.

Les week-ends, elle aime cuisiner ou déguster différents types de brunchs et adore tester de nouvelles recettes avec ses colocataires, surtout depuis qu’elle a perdu ses habitudes d’étudiantes survivant principalement à base de pâtes. Plus que tout, elle croit fermement en un possible équilibre entre Gym et Gin.

Découvrez-en plus sur l’expérience de Lauren ici.


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